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- Les Bateaux De l'Atlantique :: les bateaux
Apercu : Un grand merci à tous ceux qui se sont déplacés pour nous acceuillir. Cette journée restera un très bon souvenir qui adoucis le retour à la réalité. Espagne pour profiter des premiers moments du retour mais nous ne manquerons pas de vous raconter nos derniers instants et les dernières actions qui restent à faire dans le cadre du projet : une expo photos, une conférence . Un grand merci à tous ceux qui se sont déplacés pour nous acceuillir. Cette journée restera un très bon souvenir qui adoucis le retour à la réalité. Espagne pour profiter des premiers moments du retour mais nous ne manquerons pas de vous raconter nos derniers instants et les dernières actions qui restent à faire dans le cadre du projet : une expo photos, une conférence . Faial : superbe avec son paysage très vert et ses volcans éteints. Nous vous raconterons tous ça très bientôt. Faial : superbe avec son paysage très vert et ses volcans éteints. Nous vous raconterons tous ça très bientôt. Le site est enfin à jour. On a fait de gros éffort pour mettre notre site enfin à jour. Trinidad, mais pour des raisons techniques nous ne pouvons pas les mettres en ligne pour le moment. Bahamas, tout le reste est là. Face à nous, 10 jours de mer et de nouveaux horizons. Portez-vous tous bien et à plus. On a fait de gros éffort pour mettre notre site enfin à jour. Trinidad, mais pour des raisons techniques nous ne pouvons pas les mettres en ligne pour le moment. Bahamas, tout le reste est là. Face à nous, 10 jours de mer et de nouveaux horizons. Portez-vous tous bien et à plus. Limon sur la côte atlantique. Ben tient ça commence bien, les autres ne sont pas là … j’attends encore sagement leur retour. Puis c’est les retrouvailles … « tenez les gars je vous ai ramené un saucissons … ». Pas le temps de chômer, il faut faire le plein d’eau ce qui demandera une journée entière de paperasserie pour remplir 500 litres d’eau … ben oui ils ne sont pas habitué à si peu dans les ports de commerce. Une petite navigation de 12 jours … on a l’habitude maintenant. Ce qui surprend au premier coup d’œil c’est la transparence de l’eau. On navigue dans 3 mètres d’eau. Du coup, nous en profitons pour nager derrière le bateau pour admirer les fonds. On décide de mouiller dans le parc national, mauvaise idée car les gardiens du parc nous demandent un droit d’entrée de quelques dollars que nous n’avons pas avec nous et qu’ils ne semblent pas vouloir négocier. Pour couronner le tout, ils nous apprennent que l’on est déjà déclaré auprès de l’immigration. Belize city … « humm on va prendre du retard sur le planning … ». Belize c’est très joli mais on ne peut pas dire que ça nous réussi. Rebelote, on repart encore pour en finir avec cette corvée. City, ils nous quittent là. Pedro : « yes of course you can make it tomorrow, two big waves and you are out ». Le lendemain, la houle a baissé, on tente la sortie. Effectivement il y aura bien 2-3 grosses vagues à passer. Greg faire des bonds gigantesques à l’avant et moi accroché à la barre me répétant : « faite que le moteur ne lâche pas »). Mexique, la « bahia de esperitu santo ». Greg un site de plongée magnifique regorgeant de poissons et de mollusques splendides. Les couleurs l’ambiance sous-marine nous émerveille à chaque corail. Nous aurons la chance de nager avec une raie et de chasser notre première langouste … quel délice ! Cancun pour un petit avitaillement. Pas facile encore une fois, il nous faudra traversé un hôtel 5 étoiles chargés de toutes nos courses devant des touristes hallucinés. Le premier contact avec les « locaux » va nous donner le ton tout de suite. La douane, le médecin, l’immigration et le capitaine nous accueille dès notre arrivée. Et comme la pluie veut être de la partie, toute cette petite équipe se retrouve dans le bateau … on se retrouve à huit dans notre petit loft. Cuba ça va être bien ! Objectif des deux semaines : laisser le bateau « propre » à la marina et profiter un maximum du pays. Flo pour faire une petite remise à niveau du bateau. Fidel pour un bon mois … sniff ! Gregou, on se retrouve dans un mois. Cuba et fais attention a tes petites fesses. Français, nous arpentons les ruelles vivantes. Base ball avec des planches de bois et des bouchons de bouteille, et le chaos des vieilles voitures américaines des années 50, c’est une vrai foire à chaque carrefour sous les yeux émerveillés de tous les touristes. Malecon » disons remblais où les vagues par temps de houle viennent s’exploser ce qui fais la joie des enfants et des amoureux un peu joueur. Patrie … d’ailleurs c’est la seule pub que l’on peut voir. Mais c’est pleins de charmes pour nous européens empreints de capitalisme que nous sommes … ambiance et culture ! France pour une petite semaine. Ca va mettre un peu de sang neuf dans cette équipe un peu beaucoup masculine. Havane et l’ouest de l’île. Vieille homme et la mer » - avait son voilier. Rien d’exceptionnel à part le charme d’un petit village au bord de mer et aux ambiances de joueurs de domino sur la place public. Mojitos » mais il n’a rien d’exceptionnel … même pas les prix. Après ce moment culturel, nous décidons d’aller dégourdir nos jambes sur une plage. Sables fins, cocotiers et eau à 28°, on ne s’en lasse vraiment jamais. La journée se termine au couché de soleil avec un petit cours de percussion à la cubaine … rythme salsa. Mauro nous quitte pour retourner chez lui, travail oblige. Castagnetas et peut être à très bientôt ! Pinar del rio … non ce n’est pas le nom d’une cave à vin mais d’un village plutôt sympa. Bon, rien d’exceptionnelle sinon que c’est assez drôle de voir un flot continu de touriste observant de pauvres ouvriers en pleine action. Au final tu te demandes qui est l’attraction ? On y découvre un paysage vallonné aux couleurs rouges et vertes. Rouge pour la terre et vert pour la feuille de tabac fraîche. Pas facil de trouver une chambre chez l’habitantd’autant plus que la loi est assez étrange car elle interdit la location de plus d’une chambre par maison. Cela va même encore plus loin lorsque l’on apprend que l’on n’a pas le droit de dormir à quatre dans une chambre avec deux lits doubles ? Mojitos, premier cigare pour tout le monde et franche rigolade. Le lendemain, le petit déjeuner traditionnel est servi à huit heures : papayes, oranges, pamplemousses, un bon café et du lait tout frais et nous repartons pour finir la visite de la vallée. Pedro, un cubain plus ou moins guide touristique, nous emmène près de la cascade du coin. Bien sur, on en profite pour une petite baignade. Havane : 3h et demi d’autoroutes. Du coup tout le monde fait du « stop ». Asise qui regorge d’expositions cubaines, et le marché pour les souvenirs traditionnels. Voila, nous ne passons que quelques jours dans ce paradis ensoleillé pour faire les dernières préparations pour le grand retour. Limon sur la côte atlantique. Ben tient ça commence bien, les autres ne sont pas là … j’attends encore sagement leur retour. Puis c’est les retrouvailles … « tenez les gars je vous ai ramené un saucissons … ». Pas le temps de chômer, il faut faire le plein d’eau ce qui demandera une journée entière de paperasserie pour remplir 500 litres d’eau … ben oui ils ne sont pas habitué à si peu dans les ports de commerce. Une petite navigation de 12 jours … on a l’habitude maintenant. Ce qui surprend au premier coup d’œil c’est la transparence de l’eau. On navigue dans 3 mètres d’eau. Du coup, nous en profitons pour nager derrière le bateau pour admirer les fonds. On décide de mouiller dans le parc national, mauvaise idée car les gardiens du parc nous demandent un droit d’entrée de quelques dollars que nous n’avons pas avec nous et qu’ils ne semblent pas vouloir négocier. Pour couronner le tout, ils nous apprennent que l’on est déjà déclaré auprès de l’immigration. Belize city … « humm on va prendre du retard sur le planning … ». Belize c’est très joli mais on ne peut pas dire que ça nous réussi. Rebelote, on repart encore pour en finir avec cette corvée. City, ils nous quittent là. Pedro : « yes of course you can make it tomorrow, two big waves and you are out ». Le lendemain, la houle a baissé, on tente la sortie. Effectivement il y aura bien 2-3 grosses vagues à passer. Greg faire des bonds gigantesques à l’avant et moi accroché à la barre me répétant : « faite que le moteur ne lâche pas »). Mexique, la « bahia de esperitu santo ». Greg un site de plongée magnifique regorgeant de poissons et de mollusques splendides. Les couleurs l’ambiance sous-marine nous émerveille à chaque corail. Nous aurons la chance de nager avec une raie et de chasser notre première langouste … quel délice ! Cancun pour un petit avitaillement. Pas facile encore une fois, il nous faudra traversé un hôtel 5 étoiles chargés de toutes nos courses devant des touristes hallucinés. Le premier contact avec les « locaux » va nous donner le ton tout de suite. La douane, le médecin, l’immigration et le capitaine nous accueille dès notre arrivée. Et comme la pluie veut être de la partie, toute cette petite équipe se retrouve dans le bateau … on se retrouve à huit dans notre petit loft. Cuba ça va être bien ! Objectif des deux semaines : laisser le bateau « propre » à la marina et profiter un maximum du pays. Flo pour faire une petite remise à niveau du bateau. Fidel pour un bon mois … sniff ! Gregou, on se retrouve dans un mois. Cuba et fais attention a tes petites fesses. Français, nous arpentons les ruelles vivantes. Base ball avec des planches de bois et des bouchons de bouteille, et le chaos des vieilles voitures américaines des années 50, c’est une vrai foire à chaque carrefour sous les yeux émerveillés de tous les touristes. Malecon » disons remblais où les vagues par temps de houle viennent s’exploser ce qui fais la joie des enfants et des amoureux un peu joueur. Patrie … d’ailleurs c’est la seule pub que l’on peut voir. Mais c’est pleins de charmes pour nous européens empreints de capitalisme que nous sommes … ambiance et culture ! France pour une petite semaine. Ca va mettre un peu de sang neuf dans cette équipe un peu beaucoup masculine. Havane et l’ouest de l’île. Vieille homme et la mer » - avait son voilier. Rien d’exceptionnel à part le charme d’un petit village au bord de mer et aux ambiances de joueurs de domino sur la place public. Mojitos » mais il n’a rien d’exceptionnel … même pas les prix. Après ce moment culturel, nous décidons d’aller dégourdir nos jambes sur une plage. Sables fins, cocotiers et eau à 28°, on ne s’en lasse vraiment jamais. La journée se termine au couché de soleil avec un petit cours de percussion à la cubaine … rythme salsa. Mauro nous quitte pour retourner chez lui, travail oblige. Castagnetas et peut être à très bientôt ! Pinar del rio … non ce n’est pas le nom d’une cave à vin mais d’un village plutôt sympa. Bon, rien d’exceptionnelle sinon que c’est assez drôle de voir un flot continu de touriste observant de pauvres ouvriers en pleine action. Au final tu te demandes qui est l’attraction ? On y découvre un paysage vallonné aux couleurs rouges et vertes. Rouge pour la terre et vert pour la feuille de tabac fraîche. Pas facil de trouver une chambre chez l’habitantd’autant plus que la loi est assez étrange car elle interdit la location de plus d’une chambre par maison. Cela va même encore plus loin lorsque l’on apprend que l’on n’a pas le droit de dormir à quatre dans une chambre avec deux lits doubles ? Mojitos, premier cigare pour tout le monde et franche rigolade. Le lendemain, le petit déjeuner traditionnel est servi à huit heures : papayes, oranges, pamplemousses, un bon café et du lait tout frais et nous repartons pour finir la visite de la vallée. Pedro, un cubain plus ou moins guide touristique, nous emmène près de la cascade du coin. Bien sur, on en profite pour une petite baignade. Havane : 3h et demi d’autoroutes. Du coup tout le monde fait du « stop ». Asise qui regorge d’expositions cubaines, et le marché pour les souvenirs traditionnels. Voila, nous ne passons que quelques jours dans ce paradis ensoleillé pour faire les dernières préparations pour le grand retour. Internet que vous êtes en train de consulter (vous avez vraiment rien de mieux à faire, non sérieusement ? Margarita, notre première escale vénézuélienne. Trinidad, ancienne colonie anglaise à l’ambiance plutôt bunker, ça fait du bien de retrouver un peu d’ambiance latino : un savant mélange de soleil, de paresse et de désordre. Azur version vénézuélienne : gros immeubles, grandes plages et magasins de fringues de luxe. Sa patronne avait hâte de nous voir partir, pour que son bar retrouve un manager lucide. Et c’est à ce moment là qu’on s’est aperçus que sur la carte, il y avait marqué “zone militaire” en petit. Bof, de toutes façons on ne fait que passer. En effet, on est passés. Merry fisher pêcheur du dimanche” nous courir après. Elle a commencé par se prendre notre ligne de pêche dans l’hélice, avant de nous demander gentiment de rebrousser chemin vers la base. On n’était pas vraiment d’accord, mais vu qu’ils avaient des mitraillettes on a fini par leur donner raison. Au début on a bien sûr essayé de jouer un peu aux petits malins, genre moteur au ralentit “je vous préviens notre moteur n’est pas puissant, ça va prendre du temps ! Les pauvres, à la fin on avait presque pitié. Orchila est parfaitement abrité, charmant. Et les militaires aussi étaient charmants ! Petite papote, vérification des papiers et c’est tout. Du coup on leur a même demandé l’autorisation de rester au mouillage le temps de manger avant de repartir - accordée. Eh ben tchao alors les gars, à la prochaine. Le plus drôle c’est que maintenant on sait (presque) tout de leur base militaire, les missiles qu’il y a dessus et tout. Faut pas chercher à comprendre. Roques, qui s’offrent le luxe de ne pas être à leur place sur la carte. Oh pas de grand-chose, 0,35 miles (600m) à peine, mais c’est parfois suffisant pour se planter quand on ne fait pas attention : c’est arrivé la semaine suivante, à un bateau français, totalement détruit. Poissons multicolores, sable blanc, corail, eau turquoise et chaude, soleil. Le coin est plutôt tranquille, et n’invite pas à la débauche d’activité. Roque, avachi dans un pouf sur la plage. Dur dur le métier de navigateur ! Curaçao, charmante ancienne colonie hollandaise. Anglais il te cause anglais, si tu l’abordes en espagnol il cause espagnol, en portugais portugais, en allemand itou. Une île de linguistes ! Antilles où on ne ressent pas de tensions raciales. Pour ne pas perdre les bonnes habitudes on a quand même quitté l’île escortés par les gardes côtes : on avait dit qu’on partait le 8, on était le 9. Antilles, et les autorités ne s’intéressent qu’aux papiers : jamais de fouilles, tant que t’as ton passeport en règle ils sont heureux. Colombie, à la réputation plutôt douteuse. Nous prendrons donc soin de passer bien au large, ce qui nous vaudra de nous faire bien secouer pendant 5 jours. Je n’aime pas les petites mers, ces espèces de gros lacs qui trouvent le moyen de lever des vagues de 4 m au moindre petit grain, dans plusieurs directions différentes ! Le pilote y comprend rien, le régulateur non plus, et le barreur encore moins. Va falloir se tenir à carreaux ! Du coup c’est vacance pour les journalistes amateurs que nous sommes : c’est l’chef qui bosse ! Ca commence par les formalités d’entrée. Le hic, c’est qu’en bons franchouillards irrécupérables on n’a toujours pas compris les vertus de l’argent liquide. Et où peut on trouver un distributeur pour aller retirer du liquide ? Du coup on se fait sermonner, et on doit laisser nos passeports jusqu’à ce qu’on paie. Guadeloupe avec ses cales pleines de rhum, on se dévouera pour alléger considérablement son bateau. Philippe, grande brute va), videz en une partie dans un verre, et remplacez avec du rhum. Blas : les îles villages, qui débordent de cabanes de bois jusqu’au dessus de l’eau, sur pilotis ; les îles cocoterais, qui dépendent d’un village et son gardées par les familles à tour de rôle et enfin les îles où il n’y a que du sable ou de la mangrove. Rodelio, qui garde l’île ce mois-ci doit s’occuper de nous trouver à manger. Directement de la nature au consommateur ! Il passe au bateau en rentrant nous prévenir que dans 20 minutes les poissons seront prêts, qu’il est temps de passer à l’apéro. Robinson aurait du choisir un coin comme ça ! Antoine (la parodie du bourlingueur). Prenez un banc de sable de 100 m de long, mettez-y une dizaine de cabanes de bois et de palmes et piégez-y quelques touristes, c’est gagné ! Limon, récupérer le beau gosse du bord. Internet que vous êtes en train de consulter (vous avez vraiment rien de mieux à faire, non sérieusement ? Margarita, notre première escale vénézuélienne. Trinidad, ancienne colonie anglaise à l’ambiance plutôt bunker, ça fait du bien de retrouver un peu d’ambiance latino : un savant mélange de soleil, de paresse et de désordre. Azur version vénézuélienne : gros immeubles, grandes plages et magasins de fringues de luxe. Sa patronne avait hâte de nous voir partir, pour que son bar retrouve un manager lucide. Et c’est à ce moment là qu’on s’est aperçus que sur la carte, il y avait marqué “zone militaire” en petit. Bof, de toutes façons on ne fait que passer. En effet, on est passés. Merry fisher pêcheur du dimanche” nous courir après. Elle a commencé par se prendre notre ligne de pêche dans l’hélice, avant de nous demander gentiment de rebrousser chemin vers la base. On n’était pas vraiment d’accord, mais vu qu’ils avaient des mitraillettes on a fini par leur donner raison. Au début on a bien sûr essayé de jouer un peu aux petits malins, genre moteur au ralentit “je vous préviens notre moteur n’est pas puissant, ça va prendre du temps ! Les pauvres, à la fin on avait presque pitié. Orchila est parfaitement abrité, charmant. Et les militaires aussi étaient charmants ! Petite papote, vérification des papiers et c’est tout. Du coup on leur a même demandé l’autorisation de rester au mouillage le temps de manger avant de repartir - accordée. Eh ben tchao alors les gars, à la prochaine. Le plus drôle c’est que maintenant on sait (presque) tout de leur base militaire, les missiles qu’il y a dessus et tout. Faut pas chercher à comprendre. Roques, qui s’offrent le luxe de ne pas être à leur place sur la carte. Oh pas de grand-chose, 0,35 miles (600m) à peine, mais c’est parfois suffisant pour se planter quand on ne fait pas attention : c’est arrivé la semaine suivante, à un bateau français, totalement détruit. Poissons multicolores, sable blanc, corail, eau turquoise et chaude, soleil. Le coin est plutôt tranquille, et n’invite pas à la débauche d’activité. Roque, avachi dans un pouf sur la plage. Dur dur le métier de navigateur ! Curaçao, charmante ancienne colonie hollandaise. Anglais il te cause anglais, si tu l’abordes en espagnol il cause espagnol, en portugais portugais, en allemand itou. Une île de linguistes ! Antilles où on ne ressent pas de tensions raciales. Pour ne pas perdre les bonnes habitudes on a quand même quitté l’île escortés par les gardes côtes : on avait dit qu’on partait le 8, on était le 9. Antilles, et les autorités ne s’intéressent qu’aux papiers : jamais de fouilles, tant que t’as ton passeport en règle ils sont heureux. Colombie, à la réputation plutôt douteuse. Nous prendrons donc soin de passer bien au large, ce qui nous vaudra de nous faire bien secouer pendant 5 jours. Je n’aime pas les petites mers, ces espèces de gros lacs qui trouvent le moyen de lever des vagues de 4 m au moindre petit grain, dans plusieurs directions différentes ! Le pilote y comprend rien, le régulateur non plus, et le barreur encore moins. Va falloir se tenir à carreaux ! Du coup c’est vacance pour les journalistes amateurs que nous sommes : c’est l’chef qui bosse ! Ca commence par les formalités d’entrée. Le hic, c’est qu’en bons franchouillards irrécupérables on n’a toujours pas compris les vertus de l’argent liquide. Et où peut on trouver un distributeur pour aller retirer du liquide ? Du coup on se fait sermonner, et on doit laisser nos passeports jusqu’à ce qu’on paie. Guadeloupe avec ses cales pleines de rhum, on se dévouera pour alléger considérablement son bateau. Philippe, grande brute va), videz en une partie dans un verre, et remplacez avec du rhum. Blas : les îles villages, qui débordent de cabanes de bois jusqu’au dessus de l’eau, sur pilotis ; les îles cocoterais, qui dépendent d’un village et son gardées par les familles à tour de rôle et enfin les îles où il n’y a que du sable ou de la mangrove. Rodelio, qui garde l’île ce mois-ci doit s’occuper de nous trouver à manger. Directement de la nature au consommateur ! Il passe au bateau en rentrant nous prévenir que dans 20 minutes les poissons seront prêts, qu’il est temps de passer à l’apéro. Robinson aurait du choisir un coin comme ça ! Antoine (la parodie du bourlingueur). Prenez un banc de sable de 100 m de long, mettez-y une dizaine de cabanes de bois et de palmes et piégez-y quelques touristes, c’est gagné ! Limon, récupérer le beau gosse du bord.
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